Bonjour et Bienvenue !

Bonjour et Bienvenue !



Bienvenue sur ce Blog qui n' a pas d' prétention.
J' y ai mis quelques photos de ma p' tite famille,
Quelques textes de moi, aussi d' auteurs connus.
De cibler des personnes, n' est pas mon intention,
Même si parfois, j' en ai eu bien l' envie,
Les moqu' ries, les histoires, moi je n' en veux plus...


Vous verrez que souvent ça frôle la dérision,
Quelquefois inspiré par des faits d' société
Des histoires d' aujourd' hui, souvenirs du passé
Des textes détournés, des paroles de chansons...
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# Posté le mercredi 28 janvier 2009 05:00

Modifié le dimanche 01 mars 2009 02:43

On continue ?

On continue ?
Mon épouse FATI, véritable perle de Gentillesse, une femme que j' Aime D' AMOUR !
Cuisinière Géniale, femme d' intérieur extraordinaire, je l' Aimerais toujours !
Sa vie d' Avant n' a pas été facile, tout comme la mienne d' ailleurs,
Mais depuis qu' on est ensemble, c' est le total BONHEUR !!!
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# Posté le mercredi 28 janvier 2009 05:06

Modifié le dimanche 01 mars 2009 02:47

La Ouela !

La Ouela !
Josette SIRERA née VALOR à Bérard, Algérie en 1928.
Aujourd' hui comme elle dit "Je suis cuite".
Je vais mourir, elle ne cesse de le dire
C' est notre lot à tous, programmés pour mourir...


Je l' Aime, je l' Adore, sans elle je ne serais pas là,
Des souvenirs d' Avant, j' en ai plein dans la tête
Des repas, Apéros, toujours avec "Kémia"
Noëls, Anniversaires, naissances et jours de fêtes.


Bien sûr y avait Le Vieux qui était toujours là,
Un homme comme y en a plus ou peut-être encore Moi,
PAULO de Marengo, mais le coeur à Murla,
Tu nous manques beaucoup, ca fait mal PAPA !

Diégo de Marengo.

# Posté le mercredi 28 janvier 2009 05:16

Modifié le vendredi 03 avril 2009 05:07

La femme de ma VIE !!

La femme de ma VIE !!


Pour la rosée qui tremble au calice des fleurs
De n'être pas aimée et ressemble à ton c½ur

Je t'aime

Pour le doigt de la pluie au clavecin de l'étang
Jouant page de lune et ressemble à ton chant

Je t'aime

Pour l'aube qui balance sur le fil d'horizon
Lumineuse et fragile et ressemble à ton front

Je t'aime

Pour l'aurore légère qu'un oiseau fait frémir
En la battant de l'aile et ressemble à ton rire

Je t'aime

Pour le jour qui se lève et dentelle le bois
Au point de la lumière et ressemble à ta joie

Je t'aime

Pour le jour qui revient d'une nuit sans amour
Et ressemble déjà, ressemble à ton retour

Je t'aime

Pour la porte qui s'ouvre, pour le cri qui jaillit
Ensemble de deux c½urs et ressemble à ce cri

Je t'aime
Je t'aime
Je t'aime

Jacques BREL.
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# Posté le mercredi 28 janvier 2009 07:39

Modifié le dimanche 01 mars 2009 02:51

Celle que j' AIME !

Celle que j' AIME  !
Bien sûr, nous eûmes des orages
Vingt ans d'amour, c'est l'amour fol
Mille fois tu pris ton bagage
Mille fois je pris mon envol
Et chaque meuble se souvient
Dans cette chambre sans berceau
Des éclats des vieilles tempêtes
Plus rien ne ressemblait à rien
Tu avais perdu le goût de l'eau
Et moi celui de la conquête

Mais mon amour
Mon doux, mon tendre, mon merveilleux amour
De l'aube claire jusqu'à la fin du jour
Je t'aime encore, tu sais, je t'aime

Moi, je sais tous tes sortilèges
Tu sais tous mes envoûtements
Tu m'as gardé de pièges en pièges
Je t'ai perdue de temps en temps
Bien sûr tu pris quelques amants
Il fallait bien passer le temps
Il faut bien que le corps exulte
Finalement, finalement
Il nous fallut bien du talent
Pour être vieux sans être adultes

Oh, mon amour
Mon doux, mon tendre, mon merveilleux amour
De l'aube claire jusqu'à la fin du jour
Je t'aime encore, tu sais, je t'aime

Et plus le temps nous fait cortège
Et plus le temps nous fait tourment
Mais n'est-ce pas le pire piège
Que vivre en paix pour des amants
Bien sûr tu pleures un peu moins tôt
Je me déchire un peu plus tard
Nous protégeons moins nos mystères
On laisse moins faire le hasard
On se méfie du fil de l'eau
Mais c'est toujours la tendre guerre

Oh, mon amour...
Mon doux, mon tendre, mon merveilleux amour
De l'aube claire jusqu'à la fin du jour
Je t'aime encore, tu sais, je t'aime.

Jacques BREL.

# Posté le mercredi 28 janvier 2009 07:44

Modifié le dimanche 01 mars 2009 02:53

L' Ainé RAPHAËL !

L' Ainé RAPHAËL !

D'abord, d'abord, y a l'aîné
Lui qui est comme un melon
Lui qui a un gros nez
Lui qui sait plus son nom
Monsieur tellement qu'y boit
Tellement qu'il a bu
Qui fait rien de ses dix doigts
Mais lui qui n'en peut plus
Lui qui est complètement cuit
Et qui s'prend pour le roi
Qui se saoule toutes les nuits
Avec du mauvais vin
Mais qu'on retrouve matin
Dans l'église qui roupille
Raide comme une saillie
Blanc comme un cierge de Pâques
Et puis qui balbutie
Et qui a l'½il qui divague
Faut vous dire, Monsieur
Que chez ces gens-là
On ne pense pas, Monsieur
On ne pense pas, on prie !!!
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# Posté le mercredi 28 janvier 2009 08:05

Modifié le dimanche 01 mars 2009 02:55

Le Second PAUL !

Le Second PAUL !
Et puis, y a l'autre
Des carottes dans les cheveux
Qu'a jamais vu un peigne
Qu'est méchant comme une teigne
Même qu'il donnerait sa chemise
A des pauvres gens heureux
Qui a marié la Denise
Une fille de la ville
Enfin d'une autre ville
Et que c'est pas fini
Qui fait ses p'tites affaires
Avec son p'tit chapeau
Avec son p'tit manteau
Avec sa p'tite auto
Qu'aimerait bien avoir l'air
Mais qui a pas l'air du tout
Faut pas jouer les riches
Quand on n'a pas le sou
Faut vous dire, Monsieur
Que chez ces gens-là
On n'vit pas, Monsieur
On n'vit pas, on triche !!!
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# Posté le mercredi 28 janvier 2009 08:09

Modifié le dimanche 01 mars 2009 02:56

Mélanie, ma fifille !

Mélanie, ma fifille !

Et puis, il y a les autres
La mère qui ne dit rien
Ou bien n'importe quoi
Et du soir au matin
Sous sa belle gueule d'apôtre
Et dans son cadre en bois
Y a la moustache du père
Qui est mort d'une glissade
Et qui r'garde son troupeau
Bouffer la soupe froide
Et ça fait des grands flchss
Et ça fait des grands flchss
Et puis y a la toute vieille
Qu'en finit pas d'vibrer
Et qu'on attend qu'elle crève
Vu qu'c'est elle qu'a l'oseille
Et qu'on n'écoute même pas
C'que ses pauvres mains racontent
Faut vous dire, Monsieur
Que chez ces gens-là
On n' cause pas, Monsieur
On n' cause pas, on compte !!!

# Posté le mercredi 28 janvier 2009 08:12

Modifié le dimanche 01 mars 2009 02:57

Et puis y a Fatiha !

Et puis y a Fatiha !

Et puis et puis
Et puis il y a Fatiha
Qui est belle comme un soleil
Et qui m'aime pareil
Que moi j'aime Fatiha
Même qu'on se dit souvent
Qu'on aura une maison
Avec des tas de fenêtres
Avec presque pas de murs
Et qu'on vivra dedans
Et qu'il fera bon y être
Et que si c'est pas sûr
C'est quand même peut-être

Parce que les autres veulent pas
Parce que les autres veulent pas

Les autres ils disent comme ça
Qu'elle est trop belle pour moi
Que je suis tout juste bon
A égorger les chats
J'ai jamais tué de chats
Ou alors y a longtemps
Ou bien j'ai oublié
Ou ils sentaient pas bon
Enfin ils ne veulent pas
Parfois quand on se voit
Semblant que c'est pas exprès
Avec ses yeux mouillants

Elle dit qu'elle partira
Elle dit qu'elle me suivra

Alors pour un instant
Pour un instant seulement
Alors moi je la crois, Monsieur
Pour un instant
Pour un instant seulement

Parce que chez ces gens-là
Monsieur, on ne s'en va pas
On ne s'en va pas, Monsieur
On ne s'en va pas

Mais il est tard, Monsieur
Il faut que je rentre chez moi...

Jacques Brel.
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# Posté le mercredi 28 janvier 2009 08:15

Modifié le dimanche 01 mars 2009 03:00

Jeanne !

Jeanne !
Chez Jeanne, la Jeanne
Son auberge est ouverte aux gens sans feu ni lieu
On pourrait l'appeler l'auberge de Bon Dieu
S'il n'en existait déjà une
La dernière où l'on peut entrer
Sans frapper, sans montrer patte blanche

Chez Jeanne, la Jeanne
On est n'importe qui, on vient n'importe quand
Et, comme par miracle, par enchantement
On fait partie de la famille
Dans son c½ur, en s'poussant un peu
Reste encore une petite place

La Jeanne, la Jeanne
Elle est pauvre et sa table est souvent mal servie
Mais le peu qu'on y trouve assouvit pour la vie
Par la façon qu'elle le donne
Son pain ressemble à du gâteau
Et son eau à du vin comme deux gouttes d'eau

La Jeanne, la Jeanne
On la paie quand on peut des prix mirobolants
Un baiser sur son front ou sur ses cheveux blancs
Un semblant d'accord de guitare
L'adresse d'un chat échaudé
Ou d'un chien tout crotté comm' pourboire

La Jeanne, la Jeanne
Dans ses ros's et ses choux n'a pas trouvé d'enfant
Qu'on aime et qu'on défend contre les quatre vents
Et qu'on accroche à son corsage
Et qu'on arrose avec son lait
D'autres qu'elle en seraient tout's chagrines

Mais Jeanne, la Jeanne
Ne s'en soucie pas plus que de colin-tampon
Etre mère de trois poulpiquets, à quoi bon
Quand elle est mère universelle
Quand tous les enfants de la terre
De la mer et du ciel sont à elle...

G. Brassens.
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# Posté le mercredi 28 janvier 2009 10:23

Modifié le dimanche 01 mars 2009 03:02